| ECHOS DE PROSPECTIONS... | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001 |
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| Novembre 2005 : Or et Nickel des Goldfields (Kalgoorlie, Western Australia) | ||
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Kalgoorlie-Boulder : Golden Mile et SuperPit Plus que n'importe quelle ville en Australie, Kalgoorlie-Boulder ne vit que pour et par la mine. Il est vrai qu'on est en Western Australia mais aujourd'hui encore il se dégage une certaine ambiance far-west de ce lieu. Même si les saloons ont laissé place à d'innombrables bars, les mineurs viennent toujours y flamber une partie de leur paye sous l'oeil des skimpies. La bière fraîche coule à flot dans le désert, l'eau douce également, acheminée depuis Perth par une pipeline de 563 km construite dès 1903. Sur Hannan street, au fronton du Palace Hotel défilent en continu les cours de l'or et du nickel côtés au London Metal Exchange. Il faut dire que cette région des Goldfields située au Sud-Ouest du craton de Yilgarn vit depuis des années au rythme du cours de ces deux métaux. Et avec l'once d'or autour des 500 dollars, en ce moment l'économie de la région surfe sur la crête de la vague. Tous les lundi matin de nombreux employés reviennent de leur week-end en Airbus : les vols Perth-Kalgoorlie sont bondés. La main d'uvre qualifiée se faisant rare on n'hésite plus à faire appel aux ingénieurs et techniciens basés dans la capitale via d'alléchants contrats 'flight in - flight out'. Depuis Leonora au
Nord jusqu'à Norseman au Sud, sur plus de 300 km, la terre rouge
a été explorée dans tous les sens, mais inutile d'aller
bien loin pour trouver l'origine de toute cette effervescence : immédiatement
à la sortie de Boulder se trouve le Golden Mile. Cette zone a longtemps
été réputée comme étant le mile de
terrain la plus riche en or au monde. Découvert en 1893 par le
prospecteur Paddy Hannan le Golden Mile a rapidement été
transformé en un patchwork de minuscule concessions parsemées
de dizaines de puits. Une ville s'est naturellement établie en
bordure de cet eldorado.
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| Nickel : des sulfures aux latérites | ||
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A 80 kilomètres
au sud de Kalgoorlie se trouve la cité minière de Kambalda
qui avec seulement 4000 habitants est tout de même considérée
comme la capitale du nickel australien. |
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Parmi ceux-ci le 132N
Deposit a acquis une réputation mondiale d'un point de vue
minéralogique. L'altération supergène de ce gisement
a en effet fourni une importante paragénèse de secondaires
du nickel dont de nombreuse espèces rares.
En attendant, malgré
le fait qu'un gros stock de gaspeite soit parti aux USA, il reste encore
de très beaux blocs minéralisés en espèces
intéressantes à l'entrée de la mine. |
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Les gisements sulfurés constituent une concentration exceptionnelle de nickel mais sont de relative petite taille. Cependant la roche ôte ultrabasique (komatiite), si elle est altérée sous le climat tropical peut donner des profils latéritiques enrichis en nickel susceptibles d'être exploités. Alors que ces gisements représentent 70% des ressources mondiales, leur part dans la production n'est encore que de 30%. Les teneurs ne sont pas aussi élevées que celles des gisements sulfurés, mais les volumes de minerai sont considérables et proches de la surface donc facilement exploitables. C'est essentiellement la problématique du traitement métallurgique de ces latérites qui explique qu'elles n'aient pas été exploitées plus tôt. Les gisements latéritiques de Cawse, Bulong et Murrin Murrin ont été mis en exploitation à la fin des années 90. Ces projets hydrométallurgiques de 1ère génération ont eu des succès très mitigés et quelques années plus tard ceux encore en exploitation ont beaucoup de mal à atteindre leur production nominale. Parallélement de nouveaux projets de seconde génération sont en cours de développement, le plus important étant celui de Ravensthorpe, mené par BHP-Billiton. D'autre part plusieurs zones autour de Kalgoorlie sont actuellement en cours d'exploration pour chiffrer de nouvelles ressources. |
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| Septembre 2005 : Kouroudiako et sa Sénégalite dans 'le Règne Minéral' n°65 | ||
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A l'occasion de la sortie de l'article* sur Kouroudiako publié dans la revue 'Le Règne Minéral', petit retour sur l'historique de la redécouverte de la sénégalite dans ce gisement original. Le gisement de fer de Kouroudiako, situé dans la vallée de la Falémé, au Sénégal oriental, constitue la localité-type de la sénégalite, phosphate d'aluminium décrit en 1976. Ce site isolé qui semblait oublié des minéralogistes, a été prospecté récemment par deux géologues, fournissant de nouvelles cristallisations de cette espèce rare associée à d'autres phosphates. C'est en mars 2000 que nous avons trouvé l'occasion de nous rendre pour la première fois sur la zone du Kouroudiako. Ce site où furent récoltés les échantillons étudiés par Z. Johan durant les années 70 a été à nouveau exploré pour fournir des spécimens inédits de cette localité réputée épuisée. A l'occasion des saisons sèches suivantes, deux autres missions vont nous permettre de constater la taille réduite de la zone minéralisée laissée par les travaux des années 70. Donc relativement peu de matériel sera extrait, même si ces trois visites ont permis de mette à jour des spécimens d'excellente qualité, les plus belles pièces ayant été récoltés durant les missions de mars 2000 et janvier 2003. |
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La sénégalite
est de loin le plus fréquent des phosphates présents sur
le Kouroudiako.
Parmi les autres phosphates
la turquoise est le plus abondant. Ont également été
trouvés variscite, wavellite, crandallite
et augelite. |
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*'Sénégalite et phosphates associés de Kouroudiako, Falémé, Sénégal' par C. Gineste, avec la collaboration de C. Bantsimba, le Règne Minéral, n°65, sept-oct 2005, pp. 13-24. |
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| Septembre 2005 : Mine de stibine de Nakéty, NC | ||
| Ma
dernière prospection à Nakéty remonte à au moins
3 ans et c'est avec plaisir que je reviens dans cette belle région
de Canala. Le gîte de Nakéty est une curiosité dans
le paysage minier calédonien. C'est en effet l'unique occurrence
d'antimoine du territoire, occurrence assez surprenante dans une région
entourée de massifs ultra-basiques et de dépôts de latérites
nickélifères.
Cette visite avait
pour objectif de retrouver des échantillons de réalgar
que j'avais pu observer dans les collections du Services des Mines de
Nouméa et l'Australian Museum de Sydney. |
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| Septembre 2005 : Mine de nickel du Plateau de Thio, NC | ||
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La mine du Plateau
de Thio est historiquement incontournable, elle est restée longtemps
au centre de tous les progrès réalisés dans l'exploitation
du nickel calédonien. Même si ce ne fut pas la première
mine de nickel à être exploitée, c'est celle qui l'a
été durant la plus longue période. Depuis plus de
130 ans, elle a produit environ 40 millions de tonnes de minerai à
une teneur moyenne de 3%. Les annonces de fermeture de la doyenne des
mines calédoniennes sont toujours reportées : grâce
aux progrès réalisés dans l'enrichissement des minerais,
le mine de Thio poursuit son chemin en exploitant des minerais de plus
en plus profonds, à des teneurs de plus en plus basses. |
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| Juin 2005 : Bourse de Ste-Marie-aux-Mines, Alsace | ||
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Pour une fois mon
retour en France va correspondre aux dates d'un grand événement
minéralogique. C'est seulement ma deuxième visite sur cette
grande bourse, devenue incontournable en Europe. L'occasion de découvrir
des nouveautés mais aussi de revoir avec plaisir des minéralogistes
perdus de vue depuis quelques années. |
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| Juin 2005 : Mine de fluorine du Burc, Tarn | ||
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Les retours en métropole
sont depuis quelques temps synonymes de nouvelles visites de la mine du
Burc. Malheureusement cette visite aura été sûrement
la dernière étant donné l'épuisement des réserves
de fluorine du district tarnais et donc la fermeture très prochaine
des mines à ciel ouvert de Montroc et du Moulinal
et de la mine du Burc, dernière exploitation souterraine
française. Les cristallisations
de fluorine bleue du Burc sont devenues des classiques de la minéralogie
française. En dehors de la trilogie des gangues fluorine-quartz-sidérite
il faut également noter quelques cristallisations de dolomite,
chalcopyrite, tétraédrite, sans oublier des
filaments de cuivre natif dans les niveaux supérieurs de
l'exploitation. |
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| Juin 2005 : Petit retour en Aveyron | ||
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Les
sites intéressants de la région d'Asprières n'étant
plus accessibles depuis que certains se sont appropriés égoïstement
des nappes de déblais pour en exploiter les pyromorphite-campyllite,
les aveyronnais qui faisaient sur ce site des prélèvements
raisonnables n'ont plus qu'à aller prospecter ailleurs.
La région de Villefranche-de-Rouergue reste riche en matériel micro : une rapide visite aux mines de la Baume permet de récolter de jolis blocs à serpiérite et linarite. Rien d'intéressant du côté de la carrière de la Maladrerie où aucun filon n'a été recoupé récemment. En revanche, au niveau macro un arrachement de talus de route à mis à jour des blocs frais d'un filon de quartz minéralisé en plomb. Dans une gangue schisteuse très friable nous avons trouvé de jolis cristaux allongés de pyromorphite jaunâtre. Dans le bassin de Decazeville peu d'activité du côté des houillères embrasées proches de l'extinction suite aux remaniements de terrain incessants opérés par les Houillères du Bassin Aquitain. La destruction des derniers vestiges industriels (on parle officiellement de réhabilitation minière) continue à gommer l'identité minière du bassin sans lui en trouver une nouvelle ! Le musée géologique n'est plus que l'ombre de lui même malgré les effort d'un responsable bien seul Plus de trace de charbon dans la Découverte de Lassalle: ce patrimoine minier et géologique, comme une grande partie du profil lithologique de l'assise du Bourran, se retrouve enfoui sous plusieurs mètres de remblais. |
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| Mai 2005 : Mine de chrome de Tiébaghi, NC | ||
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Plusieurs
visites au sommet du dôme de Tiébaghi nous ont permis
de constater que les vestiges de l'Entonnoir, très intéressants
du point de vue historique, sont relativement pauvres en minéraux.
Les techniques de triage manuel utilisées à l'époque
n'ont en effet pas laissé beaucoup de blocs minéralisés
dans les haldes.
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| Janvier - Février 2005 : New-South-Wales, South-Australia, Tasmania | ||
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Un bref résumé de notre seconde excursion minéralogique en Australie. Après quelques journées passées à Sydney, un vol pour Adelaïde nous amène au plus proche des sites minéralogiques de l'Australie Méridionale. 26 janvier : Arrivée à Adelaïde, direction le Nord et les Flinders Ranges. La température s'est bien réchauffée par rapport à Sydney et pour les quelques milliers de kilomètres qui nous attendent, la clim de la voiture nous sera bien utile. Traversé de la Barossa valley célèbre pour son vignoble, mais aussi pour ses phosphates (wavellite, fluellite). Arrêt pour la nuit un peu plus loin à Kapunda, ville construite sur la première véritable mine d'Australie, exploitant un gisement de cuivre découvert en 1844.
Le lendemain, direction
le Nord des Flinders et la mine de Beltana. Ce gisement de willémite
est exploité épisodiquement pour alimenter en fondant la
fonderie de plomb-zinc de Port-Pirie. La fin de la dernière phase
d'exploitation remonte à juin 2003 et des blocs de willémite
de taille métrique sont toujours sur place. Cela permet d'échantillonner
une paragénèse originale avec willémite, smithsonite,
adamite, hedyphane, austinite, vanadinite, barytine
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Le lendemain retour vers le Sud pour récupérer la Barrier Highway qui va nous mener à Broken-Hill. Arrêt obligé sur le site de Paratoo assez facile d'accès juste avant Yunta. Des espèces rares nous attendent sur cette petite mine de cuivre. Sur un zone très localisé de la tranchée ont été décrites deux nouvelles espèces la decrespignyite-(Y) et la paratooïte, en plus de la paragénèse à secondairs de cuivre (atacamite, ).
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| Broken-Hill
est une véritable oasis au milieu du bush. Située au fin fond
du New-South-Wales, la ville est plus proche d'Adelaïde que de Sydney.
En son temps elle fut la cité minière la plus prospère
du pays, construite suite à la découverte en 1883 du Line
of Lode, un gisement géant de plomb-zinc-argent contenant
280 millions de tonnes de minerai. Le système minéralisé,
en forme de boomerang, comporte 9 lentilles et s'étend sur environ
8 km de long. Les principaux sulfures sont galène, sphalérite
et chalcopyrite, inclus dans une gangue de spessartine, quartz,
rhodonite, bustamite, hedenbergite, wollastonite
La zone d'altération du gisement, développée sur plusieurs dizaines de mètres d'épaisseur, est très riche en minéraux secondaires. Parmi les grands classiques: pyromorphite, mimétite, smithsonite, anglésite, et plus rares: stolzite, raspite... Au total près de 300 espèces minérales ont été décrites à Broken-Hill La mine Pinnacles où est stockée une partie du minerai est le seul endroit plus ou moins accessible où il était encore possible de collecter des minéraux fraîchement sortis du Line of Lode. J'avais eu cette chance en 2003, malheureusement cette fois-ci les stocks étaient pratiquement épuisés sur ce site. Des travaux d'exploration sont en cours pour exploiter à ciel-ouvert le gisement de Pinnacles, dont la paragénèse n'a malheureusement rien à voir avec la richesse de celle de Broken-Hill. |
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Début février
: grosses tempêtes sur le Sud-Est australien, après avoir
passé une nuit bloqués à l'aéroport de Melbourne,
nous trouvons enfin un vol pour rejoindre Hobart en Tasmanie, où
nous allons passer la dernière semaine.
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Très tôt le samedi nous voilà donc partis en direction de Queenstown. Au milieu d'une nature verdoyante, après avoir traversé le Lake St Clair National Park, nous arrivons sur une vallée ravagée par les pluies acides issues de l'industrie du cuivre. Le paysage me rappelle étrangement la vallée aveyronnaise de Viviez , marquée par plus d'un siècle d'exploitation des usines Vieille Montagne. Premier arrêt à proximité du carreau de la mine de Mount Lyell : un filon à quartz hematoïde avec de jolies petites anatases. |
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Un peu plus loin vers
le Nord nous attaquons les choses sérieuses à Zeehan. Objectif
: les mines de Dundas exploitées pour les spécimens
de crocoïte. Ces anciennes mines de plomb sont également
riches en pyromorphite, cérusite et dundasite.
Nous allons avoir
le privilège de visiter la galerie d'une de ces exploitations et
découvrir à la lueur du casque des cristallisations
de crocoïte en place dans le gossan de fer-manganèse. |
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| Le lendemain
direction la région de Waratah et son district à étain
que nous dépassons pour aller sur la mine Magnet située
à 7 km de là. Cette importante mine de plomb fut découverte
en 1890 avec un pic de production en 1910-1920. La localité est célèbre
pour ses cristallisations de cérusite chromifère de
couleur jaune citron. Sur l'affleurement de gossan, outre la cérusite
on peut encore trouver argent natif, crocoïte et mimétite. En continuant la route vers l'Est en direction de Savage River nous arrivons sur le site de la mine Cleveland de Luina. Retour vers Waratah et la mythique mine de Mount Bischoff où peuvent être récoltés quartz, topaze, fluorine, tourmaline, cassitérite, wolframite... Nous sommes déjà dimanche après-midi, Steve nous raccompagne jusque sur la côte nord et ses sites à zéolites puis continue sa route pour rejoindre Hobart. |
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| De nombreux
dépôts de basaltes d'age Tertiaire affleurent au Nord de la
Tasmanie. Les vacuoles de ces basaltes sont riches en zéolites
variées : analcime, chabazite, erionite, gmelinite, gonnardite, heulandite,
laumontite, levyne, mesolite, mordenite, natrolite, phillipsite, thomsonite... Le site de Leith correspond à une plateforme de basalte visible à marée basse. Les vacuoles de zéolites sont nombreuses sur l'affleurement mais également dans de gros blocs dispersés sur la plage. Un rapide échantillonnage nous a permis de retrouver chabazite, levyne, erionite, offretite et thomsonite. |
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Après
quelques balades autour de Craddle Moutain, nous finissons le séjour
en Tasmanie par une excursion dans le N-E de l'île, et un autre
district à étain : celui d'Avoca. De Lauceston, reste
à organiser l'expédition des dizaines de kilos de minéraux
récoltés sur cette île, veritable concentrée
de la richesse minière et minéralogique du territoire australien.
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